Nez et Langues électroniques

Nouvelle recherche
de P. CREACH + Auteurs Publié en mars, 2021

CREACH P., FOUCARD  P., QUENTIN M., BOUVAREL I.

Quel potentiel de développement en filières piscicole et avicole ?
Revue TeMA de 7 pages
Télécharger

Document réservé Ce document est réservé au(x) profil(s) suivant(s) : Adhérent, Abonné

L'essentiel

L’éleveur fait appel à tous ses sens pour apprécier l’état de ses animaux. La vue, l’ouïe, l’odorat et le toucher apportent des informations précieuses qui ne sont pas toujours faciles à objectiver. Le développement des nouvelles technologies en élevage permet d’apporter un complément aux sens de l’éleveur. L’intérêt et la mise en œuvre de nez et langues électroniques sont à ce jour assez peu explorés pour des applications en élevage, contrairement à l’imagerie (vue) et à l’acoustique (ouïe) qui ont déjà des applications en aviculture. Deux applicatifs du nez électronique en élevage avicole pourraient être l’objectivation des nuisances olfactives et la détection de fientes infectées par un virus spécifique. En pisciculture, la langue électronique serait intéressante pour détecter la présence de l’off-flavor dans l’eau. Les objectifs de cet article sont de recenser les initiatives relatives aux technologies de nez et langues électroniques et d’identifier leurs avantages et inconvénients pour répondre aux besoins des filières avicole et piscicole. Les modules multi-capteurs que sont les nez, semblent être ainsi une alternative prometteuse et à bas coût pour la mesure des odeurs mais leur sensibilité à l’humidité reste un frein majeur pour une utilisation en élevage. Les langues électroniques sont pour le moment des outils de laboratoire onéreux et difficiles à mettre en œuvre pour des mesures en élevage, mais les développements vont dans le sens de la miniaturisation de ces technologies pour les rendre plus facilement transportables.

Financés par
Nos Partenaires