Résumés d'études
A voir :
[1] : Evolutions réglementaires et entérites non spécifiques
chez la volaille de chair...
[2] : Etude des facteurs de risques campylobacter
en élevage de poulet standard...
[3] : Etude des mouches et des poux en élevage de poules pondeuses...
Evolutions réglementaires et entérites non spécifiques
chez la volaille de chair
Avec la participation financière la Région des Pays de
la Loire, l'OFIVAL, l’ADAR et du CIDEF
Depuis ces dernières années, de nombreuses réglementations comme l’interdiction
des produits d’origine animale, la réduction du nombre d’anticoccidiens
autorisés, la réduction, voire l’arrêt délibéré de l’utilisation d’antibiotiques
facteurs de croissance, l’arrêt du seul antihistomonique disponible (Nifursol)
en mars 2003 pour la dinde, conduit à une augmentation des troubles digestifs
en élevage de volailles. Une enquête a été réalisée en 2004 sur 50 lots
de dindonneaux âgés de 42 jours afin de mieux caractériser les troubles
appelés communément « digestifs ».
L’examen de l’historique des pathologies digestives fait ressortir que près
de ¾ des lots a présenté un syndrome digestif avant 42 jours et que 60%
de ces syndromes digestifs sont des diarrhées ou des entérites non spécifiques
diagnostiquées par le vétérinaire. Ces troubles digestifs peuvent se manifester
sous des formes très variées dans le bâtiment : fientes intestinales d’aspect,
de couleur, de texture, très disparates, fientescæcales mousseuses ou liquides
de différentes couleurs, litières grasses, animaux en dessous de la courbe
de poids. Il a été montré que la présence de fientes cæcales jaunes à caramel
était signe de diarrhées en élevage...
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Etude des facteurs de risques campylobacter
en élevage de poulet standard
Julie PUTERFLAM
REALISATION 2003 – 2005
En partenariat avec l’AFSSA
Et avec l’aide financière du OFIVAL et
de l'ADAR
Depuis plusieurs décennies, les toxi-infections d’origine alimentaire ne
cessent d’augmenter dans la plupart des pays développés, constituant la
cause la plus fréquente de maladies intestinales chez l’homme. Parmi les
bactéries impliquées,
Salmonella et
Campylobacter sont
à l’origine de plus de 90% des cas signalés de toxi-infections alimentaires
d’origine bactérienne dans le monde. L’incidence des gastro-entérites causées
par
Campylobacter dépasse désormais les cas de salmonelloses et
augmente dans de nombreux pays européens...
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Etude des mouches et des poux en élevage de poules pondeuses
Sophie LUBAC
REALISATION 2002 – 2004
En partenariat avec l’Ecole vétérinaire
de Lyon
Et avec l’aide financière du PEP et de l'ADAR
Cette étude devait évaluer l'importance des poux rouges
et des mouches en élevage de pondeuses suivant le mode de production
et appréhender les facteurs de risques déclenchant les pullulations.
Une enquête a été réalisée auprès
de 52 éleveurs du Sud-Est de la France. Les poux ont été
cités comme le nuisible engendrant le plus de pertes économiques
en élevages standard, mais placés après les rapaces,
rongeurs et carnivores en système alternatif et biologique. Les
taux d'infestation (67 % des cas) sont pourtant comparables quel que soit
le mode d'élevage et auraient davantage lieu au cours de l'hiver
(60 % des lots). La présence de mouches a été signalée
aussi dans 67 % des lots, sans lien avec la présence de poux. Si
elles ne sont citées qu'en 3ème position des nuisibles en
élevage standard, les mouches engendrent quasi systématiquement
un traitement et leurs pullulations provoquent 1 fois sur 2 des nuisances
pour le voisinage ; la pression est plus faible en élevage alternatif.
"Cycle de vie de la mouche domestique" selon
Axtell,
1986, North California State University