Résumés d'études...
A voir :
[1] : Utilisation rationnelle de l'énergie
dans les bâtiments d'élevage...
[2] : Amélioration, rénovation du parc
de bâtiments d'élevage...
[3] : La prévention du coup de chaleur
en aviculture...
[4] : Amélioration du suivi du poids des
poulets de chair en élevage...
Utilisation rationnelle de
l'énergie dans les bâtiments d'élevage.
Partenaires : IFIP, Institut de l'Elevage, les Chambres
d’agriculture de Bretagne et des Pays de la Loire
Avec la participation financière de l’ADEME (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie)
La perspective de diminution des ressources d'énergies conventionnelles (pétrole, GPL, …)
et l'augmentation de leur coût a conduit les Instituts Techniques (ITAVI, Institut de l’Elevage,
IFIP) en collaboration avec les Chambres d’Agriculture de Bretagne et des Pays de la Loire à
réaliser une étude sur l'utilisation rationnelle de l'énergie dans les bâtiments d'élevage.
Ce travail bénéficie d'un financement de l'ADEME (Agence de l'environnement et de la maîtrise
de l'énergie).
Cette étude à fait l'objet d'une publication que vous pouvez retrouver en
ligne sur le site de l'ADEME :
Lire l'étude...
Amélioration, rénovation du parc de bâtiments d'élevage
AMAND Gérard, AUBERT Claude, DUSANTER Alexandre,
FRANCK Yves, FARGEAS Eric
REALISATION 2003
En partenariat avec la Maîtres d'œuvre régionaux des CPER, Avipôle Formation
Et avec l’aide financière de l’OFIVAL
La mise en place du cahier des charges sanitaires élevage se poursuit dans les différentes régions impliquées dans le XIIème Contrat de Plan. L’ITAVI continue d’accompagner cette action au niveau national. L’analyse des résultats des éleveurs ayant réalisé des améliorations dans leur bâtiment nous permet de distinguer 2 groupes d'éleveurs d'importance presque équivalente. Les éleveurs qui ont rénové et obtiennent une amélioration de leurs résultats technico-économiques et ceux chez qui ceux ci se dégradent après travaux. L'objectif de l'étude consistait à approfondir la comparaison des deux échantillons sur la variation des charges (gaz, électricité, …) pour lesquelles le recueil d'information est difficile par la centralisation habituelle. Nous avons également essayé d’approcher par cette enquête les aspects qualitatifs de la rénovation (sécurité, qualité et confort de travail, re-motivation de l’exploitant, …).
Un premier bilan de cette action au cours des 3 premières années du contrat de plan montre qu'un peu plus de 10 % du parc de bâtiment a obtenu l'appui de ce programme entre 2000 et 2002. Ce sont 1218 aviculteurs localisés dans 11 régions qui ont bénéficié de ces aides. En analysant les informations contenues dans notre base de données, nous constatons qu'un peu plus de la moitié des aviculteurs améliorent leurs résultats techniques après rénovation technique de leur bâtiment. L'enquête réalisée cette année auprès de ceux-ci montre que globalement ce sont plus de 90% des aviculteurs qui sont satisfaits de leur rénovation. En effet pour une part d'entre eux qui n'améliorent pas leur résultats techniques, l'amélioration économique est au rendez-vous par une baisse des charges. Cette amélioration s'ajoute souvent à une meilleure qualité de travail et à une plus grande sécurité tant pour les biens que pour les personnes.
La prévention du coup de chaleur en aviculture
Hors série de la revue Sciences et Techniques Avicole
En partenariat avec la
GDS Avicole de Bretagne,
Avipôle Formation, l'INRA, les Chambres d'Agriculture
Et avec le soutien financier du Ministère de
l'Agriculture de la pêche et des affaires rurales, de l'ADAR, des Conseils
Régionaux de Bretagne et des Pays de la Loire.
Suite à la canicule de l'été 2003 et aux problèmes qu'elle a générés au niveau de l'aviculture, à la demande des professionnels, l'ITAVI en collaboration avec les Chambres d'Agriculture, l'INRA, Avipole Formation et le GDS Avicole de Bretagne ont rédigé un document. Celui-ci permet de faire le point sur les moyens à mettre en œuvre pour limiter l'impact des fortes chaleurs dans les élevages de volailles.
Après quelques rappels concernant la physique de l'air, l'électricité, la thermorégulation chez les oiseaux et le phénomène de coup de chaleur, le document aborde les paramètres à risque. Le point est ensuite fait sur la préparation du bâtiment et des équipements pour la saison chaude et les bases du dimensionnement des installations (ventilation, refroidissement, …). La dernière partie du document traite de la gestion de l'élevage et des équipements au moment du coup de chaleur.
Ce document, réalisé en concertation avec les professionnels des filières avicoles, prend la forme d'un numéro hors série de la revue Sciences et Techniques Avicoles. Il est tiré à 20 000 exemplaires et est diffusé gratuitement par les techniciens des organisations de production auprès de tous les aviculteurs.
Ce travail s'intègre dans une démarche plus globale de prévention qui comprend :
- une enquête auprès des producteurs (retour d'expérience sur la canicule 2003),
- la rédaction et la diffusion du document sur la prévention du coup de chaleur dans les bâtiments avicoles.
- la réalisation d'un outil informatique d'aide au diagnostic et au dimensionnement ou à la simulation d'ambiance dans les bâtiments d'élevage destiné aux techniciens.
- La mise en place d'une formation destinée aux techniciens des filières avicoles.
L'ensemble de cette opération bénéficie en outre du soutien du Ministère de l'Agriculture de la pêche et des affaires rurales, de l'ADAR, des Conseils Régionaux de Bretagne et des Pays de la Loire.
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le document...
Amélioration du suivi du poids des poulets de chair en élevage en vue d’un meilleur ajustement aux débouchés
AMAND Gérard - OURY Marie-Pierre - BERTHELOT Alban - BOUVAREL Isabelle - MIRABITO Luc
REALISATION 2001
En partenariat avec la Chambre Régionale d’Agriculture des Pays de la Loire, le GIE élevage Pays de la Loire et tous les acteurs de la filière avicole
Et avec l’aide financière de l’OFIVAL
A l’heure où les abattoirs, afin de s’ajuster aux besoins de la clientèle, demandent aux producteurs d’annoncer le poids des volailles plusieurs jours avant leur enlèvement, il est surprenant de constater que
peu d’éleveurs sont équipés d’appareils de pesée automatique. Rappelons que la pesée est indispensable pour le suivi de la bande ainsi que pour prévoir son poids à l’abattage. Dans la grande majorité des cas, elle est réalisée manuellement et constitue donc
une importante charge de travail pour l’éleveur.
Une enquête menée par l’Institut Technique de l’Aviculture a permis de connaître les
limites d’utilisation des systèmes de pesée disponibles sur le marché. Outre leur coût élevé, les éleveurs semblent s’accorder sur le manque de fiabilité des systèmes automatiques : maintenance défaillante et difficultés à estimer avec précision le poids des animaux un jour donné.
Afin d’obtenir des pesées fiables et représentatives, l’étude propose également un
guide à destination des éleveurs et de leurs techniciens. Ainsi, la méthode d’échantillonnage recommandée permet d’atteindre, en pesant 150 animaux, un niveau de précision satisfaisant (à 70g près).
Enfin, il ressort de cette étude qu’une autre difficulté est souvent sous-estimée :
la méconnaissance du GMQ (Gain Moyen Quotidien) les derniers jours d’élevage. En effet, les modèles théoriques se montrent insuffisants pour extrapoler de manière exacte le poids à l’abattage. Les recherches des équipementiers devraient par conséquent s’orienter vers deux axes :
améliorer la précision des systèmes de pesée et développer des outils d’extrapolation du poids à l’abattage.